Par Céline Lebrun, étudiante en master de Science Politique à l’université Paris VIII
Résumé : Nous verrons ici que ce qui distingue le mouvement nationaliste sioniste des autres formes d’expressions du nationalisme juif trouve sa source dans son caractère intrinsèquement colonialiste. Colonialiste, en ce sens où le sionisme est une doctrine qui légitime une entreprise de colonisation. En effet, si le sionisme regroupe lui aussi, à l’image du nationalisme juif, différents courants, tous ont pour plus petit dénominateur commun “le projet de donner à l’ensemble des juifs du monde un centre spirituel, territorial ou étatique”.
Stéphane Hessel et Elias Sanbar : Le rescapé et l’exilé
Quelques extraits vidéo de cette rencontre
L’interdiction du colloque de Paris 8 par le président de cette université, à la demande de Richard Prasquier, pose à nouveau cette question : qui a peur du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) ? Et une autre, subsidiaire : comment les élites françaises, qui n’ont que le combat contre le communautarisme à la bouche, peuvent-elles commettre encore tant de contresens ?
Au lendemain du dîner annuel du Crif, retour sur les méthodes d’une organisation qui se comporte le plus souvent en ambassade officieuse du gouvernement israélien en France.
Le ministre de l’Intérieur français vient de déclarer que toutes les civilisations ne se valent pas. J’ai été choqué comme beaucoup de gens par cette sortie mais, à bien y réfléchir, je l’ai trouvée opportune.
Vous insulter, je n’oserai pas.
Monsieur le Ministre de l’intérieur, vous venez de franchir le point de non retour en des temps où les débats d’idées, où les consciences généreuses, courageuses et non chétives, ressurgiront du fond des caves de la République d’aujourd’hui.
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