Accueil > Pour comprendre > Analyses, opinions & débats > Analyses, opinions & débats

Analyses, opinions & débats

Les seules publications de notre site qui engagent notre association sont notre charte et nos communiqués

En particulier, les articles de cette rubrique sans nécessairement refléter exactement nos positions, nous ont paru intéressants à verser aux débats.

Articles de cette rubrique


Interventions autour du thème "Après les tueries de Charlie Hebdo et de l’Hypercasher, non à la guerre des civilisations" dans le cadre de la semaine anticoloniale 2015 (Analyses, opinions & débats)

jeudi 19 février 2015

Table ronde avec Nacira Guénif Souilamas, Dominique Vidal et Michèle Sibony le samedi 14 février 2015 à la Bellevilloise.



"Devrais-je faire semblant ?" (Analyses, opinions & débats)

jeudi 12 février 2015

Abdel-Rahmène Azzouzi est urologue, chef de service au CHU d’Angers. Membre du Conseil municipal de la ville d’Angers, il a décidé de mettre fin au mandat qu’il occupait depuis 2008. Dans une lettre ouverte – que nous publions ici et qui n’engage que son auteur – à ses collègues et amis élus de la ville, il explique sa décision : celle d’un élu de confession musulmane qui ne se reconnaît plus dans la lecture des valeurs républicaines que font nos dirigeants successifs.



France. Replacer la tuerie du 7 janvier dans son contexte national et international (Analyses, opinions & débats)

mardi 10 février 2015 par Gilbert Achcar

Publié par Alencontre le 9 - février - 2015
Entretien avec Gilbert Achcar
conduit par Ahmed Shawki

Ahmed Shawki : Face aux attentats contre Charlie Hebdo, quelle a été la réaction de la société française, en général, et celle de l’Etat français et de la classe dirigeante en particulier ?

Gilbert Achcar : La réaction a été celle que quiconque aurait pu prévoir. La réaction initiale a été un état de choc massif – ce qui n’est pas très différent de la réaction initiale face aux attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, bien qu’il soit évidemment très exagéré de mettre les deux attentats sur un même pied comme beaucoup l’ont fait, surtout en France.



« L’esprit du 11 janvier » ou les guerres françaises à l’ombre de Charlie (Analyses, opinions & débats)

mardi 10 février 2015 par Saïd Bouamama

Said Bouamama

7 février 2015

La conférence de presse de François Hollande du 5 février 2015 a été l’occasion pour le Président de la République de donner sa lecture de « l’esprit du 11 janvier ». Cette étrange expression reprise en boucle par tous les médias lourds vise à asséner l’idée d’une « unité nationale » devenue possible et nécessaire d’une part, souhaitable et souhaitée par les citoyens français d’autre part. Depuis un mois, la méthode Coué et son principe « la répétition fixe la notion » sont devenus le leitmotiv du gouvernement et des médias : la France est en guerre, cette guerre exige des interventions militaires extérieures et des mesures de surveillance intérieures, celles-ci imposent une « unité nationale », elles exigent également une offensive idéologique confiée à l’école de la république pour repérer ceux « qui ne sont pas Charlie », etc. Tel est le contenu (sans cesse répété pour qu’il soit fixé dans toutes les consciences) de « l’esprit du 11 janvier » que François Hollande veut « prolonger » (1). L’esprit du 11 janvier pour Hollande est un esprit guerrier.



La Licra, son livre contre le racisme et l’antisémitisme : un prêche partial pro-israélien (Analyses, opinions & débats)

lundi 9 février 2015 par Pascal Boniface

En septembre dernier, la Licra a publié un ouvrage rassemblant 100 textes, relatifs à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme. Problème, quand il est question d’Israël, il n’est jamais question de Palestine.

Pour Pascal Boniface, qui a décortiqué les textes, ce traitement de la question du racisme et de l’antisémitisme est extrêmement problématique.



Le sacré de l’autre (Analyses, opinions & débats)

jeudi 29 janvier 2015 par Henri Goldman

25.01.2015

Le sacré, nous dit le dictionnaire Larousse, est « ce qui appartient au domaine séparé, intangible et inviolable du religieux et qui doit inspirer crainte et respect ». Mais ne peut-il y avoir de sacré « intangible et inviolable » en dehors du religieux stricto sensu ? C’est bien ce que suggérait l’historien Georges Bensoussan quand il s’exprimait à propos des pèlerinages à Auschwitz : « Dans un monde devenu de plus en plus sécularisé, l’histoire, surtout dans sa version doloriste, est devenue une religion civile. A fortiori, en Europe, l’histoire de la Shoah. » Dans la même interview, il déplorait la volonté d’Israël de « faire naître l’État juif de la Shoah comme une rédemption après le crime ». Pour lui, l’omniprésence des drapeaux israéliens sur les lieux de l’extermination « enferme la Shoah dans le communautarisme et contribue à faire de cette catastrophe une histoire exclusivement juive ».



Les premiers fruits amers de l’unité nationale : Guerres, peurs, humiliation, mises sous surveillance (Analyses, opinions & débats)

jeudi 29 janvier 2015 par Saïd Bouamama

Saïd Bouamama

22 janvier 2015

La grande manifestation « Je suis Charlie » a été célébrée par l’ensemble de nos médias, par le gouvernement et par la quasi-majorité de la classe politique comme symbole d’une « unité nationale » présentée comme nécessaire face à la menace « terroriste ». Elle a également été mise en scène comme exemple d’une unité internationale contre ce même « terrorisme ». Les quelques voix discordantes appelant à s’intéresser aux causes, aux enjeux et aux conséquences prévisibles de cette injonction à l’unanimisme émotif ont été réduites à un soutien aux « terroristes » dans un raisonnement binaire martelé à longueur de journée : si tu n’es pas Charlie, tu soutiens les attentats. Les graines semées par cette « unité nationale » commencent à donner leurs fruits amers et empoisonnés. Le temps du premier bilan est arrivé.



Le sionisme est-il soluble dans le droit international ? (Analyses, opinions & débats)

mardi 20 janvier 2015 par Bruno Guigue

Par Bruno Guigue

Il y a vingt ans, l’OLP a solennellement renoncé à la lutte armée. Avalisant les accords d’Oslo, elle a troqué une paix factice contre une autonomie illusoire (Voir : « Le processus d’Oslo : la paix pour un plat de lentilles »). Prise au piège d’une négociation inégale, elle a tout concédé dans l’espoir d’une contrepartie qui n’a jamais vu le jour. Elle s’est alors enfermée dans un légalisme d’autant plus pernicieux que son « partenaire » israélien n’en avait cure. Devant l’évidence de ce marché de dupes, Mahmoud Abbas entend désormais faire feu de tout bois, sans transgresser la ligne rouge dont le respect lui garantit le versement de l’aide occidentale.



Charlie, je ne veux voir dépasser aucune tête (Analyses, opinions & débats)

mardi 20 janvier 2015 par Alain Gresh

mardi 20 janvier 2015, par Alain Gresh

« Ces pelés, ces galeux... »

En 1914, l’ensemble des parlementaires, toutes tendances confondues, chantaient « La Marseillaise » debout et à l’unisson. L’union nationale avait alors vu les dirigeants socialistes trahir tous leurs engagements en faveur de la paix, voter les crédits de guerre et avaliser une boucherie qui devait durer jusqu’en 1918. La scène s’est reproduite le 13 janvier à l’Assemblée nationale et l’union sacrée est à nouveau à l’ordre du jour. Mais elle signifie cette fois-ci l’exclusion de la communauté nationale de tous les mauvais Français, et d’abord des jeunes issus des quartiers populaires, désignés par les médias et les politiques comme « ces pelés, ces galeux, dont (viendrait) tout le mal » (La Fontaine). Ils sont responsables, et surtout ne nous interrogeons pas sur les politiques économiques et sociales qui ont abouti à toujours plus d’inégalités, à toujours plus d’exclusion des classes populaires ; et ne remettons pas en question nos engagements à l’étranger. « Nous sommes en guerre », a déclaré le premier ministre Manuel Valls. Et, comme en 1914, ceux qui doutent du bien-fondé de ces stratégies sont des traîtres.



Les Libertés démocratiques et la justice sociale contre le terrorisme et l’autoritarisme sécuritaire (Analyses, opinions & débats)

mardi 20 janvier 2015 par Mireille Fanon-Mendès-France

lundi 19 janvier 2015

Mireille Fanon-Mendes-France
Fondation Frantz Fanon

Après cette terrible semaine, mes pensées, comme celles de beaucoup, sont pour tous ceux qui sont morts, pour leurs familles, leurs amis et collègues. Pour ceux qui ont été tués, victimes et terroristes. Oui, je ne peux pas ne pas aussi penser à eux, à leurs familles et amis, à ceux qui les ont connus. Pour ce que ce pays est devenu et est en train de devenir. Pour la désignation, urbi et orbi, à la vindicte publique de personnes qui se battent pour une réelle justice sociale et contre l’expression de toutes les formes de racisme, dont le racisme anti-noir, antimusulman mais aussi le racisme antijuif et de ceux qui refusent l’exclusion, la marginalisation, l’essentialisation et la stigmatisation.



Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 613856