INTERVIEW DE PIERRE STAMBUL, de l’Union Juive Française pour la Paix parue dans le numéro 107 ( janvier 2013 ) de la revue CQFD page 8 et 9
Pierre Stambul, militant libertaire et antisioniste, vient de publier Israël/Palestine, Du refus d’être complice à l’engagement [2]. Il raconte ici ses racines juives et athées et, en opposition au colonialisme israélien, évoque un judaïsme multiethnique et sans frontières, ainsi que le souvenir du Yiddishland de ses ancêtres, vecteur d’une culture, d’un état d’esprit et de courants d’idées prônant une émancipation universelle.
A l’occasion de Hanoukka, la "fête des Lumières" , nous publions ici un chapitre du livre d’Emmanuel Lévyne "Judaïsme contre Sionisme" ( page 100-114) Editions Cujas 1969.
Editions Acratie
A paraître novembre 2012
souscription
Du refus d’être complice à l’engagement
Pierre Stambul
Israël/Palestine
600 pages – 25 euros.
COMMENT LA TERRE D’ISRAËL FUT INVENTÉE ?
Cette question iconoclaste est posée par Shlomo Sand, académicien israélien de renom, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Tel-Aviv.
Dans cet ouvrage, Sand traite du territoire mystérieux et sacré, la « terre promise » sur laquelle un « peuple élu » aurait un droit de propriété éternel, inaliénable et exclusif. Ces concepts ont souvent été utilisés à tort et à travers pour prêter une valeur intrinsèque et idolâtre à cette terre tant convoitée. Le professeur Sand a entrepris une œuvre d’analyse et de déconstruction des mythes sur lesquels se fonde l’État d’Israël et qui constituent un mur idéologique qui empêchent l’édification d’une paix juste entre Israéliens et Palestiniens.
Par Céline Lebrun, étudiante en master de Science Politique à l’université Paris VIII
Résumé : Nous verrons ici que ce qui distingue le mouvement nationaliste sioniste des autres formes d’expressions du nationalisme juif trouve sa source dans son caractère intrinsèquement colonialiste. Colonialiste, en ce sens où le sionisme est une doctrine qui légitime une entreprise de colonisation. En effet, si le sionisme regroupe lui aussi, à l’image du nationalisme juif, différents courants, tous ont pour plus petit dénominateur commun “le projet de donner à l’ensemble des juifs du monde un centre spirituel, territorial ou étatique”.
Conférences-Débat
Dimanche 11 mars à 13h00
Printemps 2012
Justice sociale, Palestine et islamophobie
Avec Youcef Brakni, Tariq Ramadan et Marwan Muhammad
Lieu : Espace Jean Couty - M°Gorges de Loup
56 rue Sergent Michel Berthet - 69009 Lyon
En 1988 à Alger, la direction de l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) a reconnu l’Etat d’Israël dans ses frontières d’avant 1967 et a limité ses revendications à un Etat palestinien sur 22% de la Palestine historique (Gaza, Jérusalem Est et Cisjordanie). Avant d’examiner les circonstances historiques qui ont mené à cette concession majeure et ce qui s’en est suivi, il convient de faire une constatation facile : près de 20 ans après les accords d’Oslo, conséquences de la décision d’Alger, l’occupant a détruit dans les faits toute possibilité d’établir un Etat palestinien qui soit autre chose que la juxtaposition de bantoustans isolés et non-viables. Alors, utopie pour utopie, revenons sur ce débat « un Etat/deux Etats ».
Michel Warschawski
"One, two, three, four
Occupation no more,
Five, six, seven, eight
Israel is an apartheid State !"
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