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Qui de Vacarme ou de l’antiracisme politique lutte vraiment contre l’antisémitisme ?

lundi 18 mars 2019 par L’marrakchi

Publié le 18 mars 2019. Par L’marrakchi, membre du PIR.

« Persécutés, proscrits, assassinés, non point à cause de leurs idées ou de leur comportement, mais comme faisant partie d’une entité collective, comme “race” et même leurs bienfaiteurs, quand l’heure est venue de les sauver, ne les rangent pas parmi les autres hommes, à égalité de risques ou de chances ; mieux, ils les sauvent en bloc, représentants presque anonymes, et pas mieux qualifiés d’une “race” : des particules indiquant le cas. Hitler, Mussolini, Alianello. »

Giacomo Debenedetti, Huit Juifs (septembre 1944)

« Jamais, pour aucun peuple colonisé, la confusion idéologique n’a revêtu une importance aussi primordiale, n’a eu de conséquences aussi dramatiques que dans le cas de la Palestine. A la différence de tous les peuples colonisés d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, le peuple palestinien a dû consentir une étape supplémentaire de lutte et de sacrifices par rapport à tous les mouvements de libération nationale. Sans compter les luttes d’avant 1948 et les vingt années de silence organisé sur l’existence même de ce peuple, le voilà qui mène depuis quatre années la lutte armée d’abord pour convaincre les milieux dits anticolonialistes que la Palestine est la patrie d’un peuple et qu’Israël n’est rien d’autre qu’une occupation de ‘’type colonial’’. »

Omar Benjelloun, « Comportement de nos cadres devant le problème palestinien » (Revue Souffles, 1969)

L’antisémitisme n’est pas un sujet à gauche ! En tout cas l’antisémitisme serait, si l’on en croit un récent article paru dans la revue Vacarme, invisibilisé, peu théorisé et, pour le dire rapidement, absent des luttes de la « gauche » — terme recouvrant, pour les auteurs de ce texte, un spectre allant de la France Insoumise aux autonomes, en passant par l’antiracisme politique (première erreur de ce texte, mais non la dernière). Bien que le manque criant de rigueur théorique et politique de cet article puisse être perçu comme un appel à ignorer celui-ci, il nous semble essentiel de nous attarder dessus. En effet, ce n’est pas tant le texte de Vacarme qui pose problème, que la question de savoir : de quoi ce texte est-il le nom ? Celui-ci apparaissant bien plutôt comme le symptôme d’une tendance au sein de certaines franges de la gauche radicale : celle de la suspicion envers les mouvements antiracistes, décoloniaux et certaines franges du mouvement anti-impérialiste (suspicion souvent doublée d’une sympathie à peine voilée pour le sionisme).

Le développement actuel de cette tendance est le reflet de l’offensive générale de l’État d’apartheid israélien et de ses soutiens au niveau international contre le mouvement BDS et les réseaux de soutien à la résistance palestinienne en général.

Le terme Antideutsch peut servir à qualifier ce type de mouvement. Ce mouvement apparaît en Allemagne comme une conséquence des errements de la gauche allemande au moment de la réunification, et plus encore à la fin des années 1990 et au début des années 2000. Ceux que l’on pourrait qualifier d’« Antideutsch français » s’inscrivent eux dans une perspective politique et historique différente, bien qu’il puisse y avoir des similitudes ou des « emprunts théoriques », et peuvent très bien se défendre d’être Antideutsch, comme le font les auteurs du texte de Vacarme.

Leur texte pointe la réalité de l’antisémitisme, un point difficilement contestable — bien que cet article n’apporte aucun élément convaincant pour étayer cette réalité. Plus important encore, et plus grave : il accuse la « gauche » d’être dans l’incapacité de saisir cet antisémitisme et d’en faire un sujet d’action politique. Pourtant, ce texte semble souffrir des symptômes mêmes qu’il décrit, à savoir une incapacité totale de saisir la portée contemporaine de l’antisémitisme ainsi qu’une faiblesse flagrante de la démonstration.

Cette faiblesse est, selon nous, symptomatique de la légèreté avec laquelle est abordée, le plus souvent, la question de l’antisémitisme — qui n’apparaît plus comme un phénomène historique. Qu’il s’agisse des accusations d’antisémitisme à l’encontre d’Houria Bouteldja ou d’autres personnalités antisionistes ou alors de dénoncer le « silence complice » de la gauche radicale et de l’antiracisme politique sur la question de l’antisémitisme, ce dernier n’est que rarement analysé. Ainsi, le texte de Vacarme s’attache, dans un style quelque peu journalistique, à pointer du doigt les traductions de l’antisémitisme — c’est-à-dire les actes antisémites — et semble réduire l’antisémitisme à des stéréotypes, en en faisant un phénomène sans cause.

Nous tâcherons principalement ici de démontrer deux points :

  1. Contrairement à ce qu’il prétend, le texte de Vacarme participe totalement de l’invisibilisation de la lutte contre l’antisémitisme.
  2. Ce texte a un objectif bien précis et s’inscrit dans une dynamique particulière : la lutte contre les organisations, militants et intellectuels antisionistes. Un aspect qu’il s’agit de ne pas nier car il déteint totalement sur la compréhension, extrêmement limitée et mal documentée, qu’ont les auteurs des enjeux liés à l’antisémitisme.

Les phénomènes décrits par les auteurs font l’effet d’une incantation abstraite tellement ceux-ci ne sont suivis d’aucune illustration concrète. On pourrait cependant nous rétorquer qu’il n’est pas aisé d’illustrer une absence.

Néanmoins, et c’est bien là le plus grave, les auteurs passent totalement sous silence les actions politiques contre l’antisémitisme. Ainsi, le jour même où ce texte a été publié en ligne sur le site de Vacarme (19 février 2019), un rassemblement était organisé à Ménilmontant contre l’antisémitisme et contre son instrumentalisation. Les auteurs de Vacarme écrivent ainsi que « face à cette instrumentalisation, les organisations de la gauche radicale ou de l’antiracisme politique ne s’enquièrent que rarement de la réalité de l’antisémitisme dans la période actuelle et faillissent souvent à développer leur propre critique des actes et de la symbolique antisémites [1]. »

Pourtant, force est de constater que la critique de cette instrumentalisation se base justement sur le fait que la question de l’antisémitisme est trop importante pour laisser cette dernière se faire instrumentaliser par l’État. À Ménilmontant, on pouvait ainsi entendre Houria Bouteldja déclarer :

« Nous ne sommes pas à République car pour nous la lutte contre l’antisémitisme est trop sérieuse pour la laisser entre les mains de guignols ou de pyromanes. Et si pour nous, décoloniaux, la lutte contre l’antisémitisme est importante c’est qu’elle est indissociable de la lutte contre le racisme structurel de l’État et de l’histoire de ce pays. En effet, l’antisémitisme n’a jamais quitté la constitution intime, mentale et politique de l’Occident expansionniste [2]. »

De la même manière, à propos de ce rassemblement, Maxime Benatouil, militant de l’UJFP, déclarait récemment à la revue américaine Jacobin qu’

« [i]l s’agissait d’insister sur la nécessité d’intégrer la lutte contre l’antisémitisme à un antiracisme politique cohérent, pour ne pas la laisser à l’arc républicano-laïcard, à la droite dure et aux sionistes [3]. »

Le texte de Vacarme étant paru le même jour que ce rassemblement, on ne peut décemment reprocher aux auteurs du texte de ne pas s’appuyer sur ces déclarations. Cependant, celles-ci s’inscrivent dans un travail de longue date d’intégration de la lutte contre l’antisémitisme à l’antiracisme politique.

Comment les auteurs d’un texte entendant s’intéresser au « non-sujet de l’antisémitisme à gauche » ont-ils pu, par exemple, passer à côté du titre du dernier ouvrage d’Houria Bouteldja : Les Blancs, les Juifs et nous (La Fabrique, 2016) ? Si ce n’est pas encore fait, nous en recommandons chaudement la lecture à l’ensemble de la rédaction de Vacarme. Un chapitre entier est consacré à la condition contemporaine des Juifs ainsi qu’à la question de l’antisémitisme, dont Bouteldja écrit qu’il faut le rapatrier, « identifier son territoire géopolitique, son foyer originel [4] ». On ne peut donc décemment accuser celle-ci de nier l’importance de l’antisémitisme — c’est même tout le contraire. Par ailleurs, comment ces auteurs qui pointent l’antisémitisme des récits conspirationnistes soraliens peuvent-il ignorer la large participation du champ de l’antiracisme politique à la lutte contre ces récits ? C’est de ces organisations que sont venues les meilleurs réponses au soralisme et son imposture prétendument antisioniste.

Intéressons-nous quelque peu à la question de la « gauche » désormais. Une gauche qui semblerait, selon les auteurs de l’article, partager ce silence sur l’antisémitisme. Nous avons déjà vu que le NPA, comme d’autres, a participé au rassemblement de Ménilmontant. Cependant, on ne peut ignorer la profonde reconfiguration de la gauche ces dernières années et la force qu’a pris la mouvance autonome, dans toute sa complexité – en témoigne la force du cortège de tête lors des manifestations contre la loi travail. Rappelons que c’est parmi les autonomes — notamment parmi les militants antisionistes — que l’on retrouve les camarades qui ont viré les vrais antisémites de nombre de manifestations — dont celles des Gilets Jaunes. La lutte contre l’antisémitisme se retrouve donc surtout du côté des camarades antiimpérialistes. Du point de vue des productions écrites, on peut rappeler que des revues en ligne comme Contretemps (contretemps.eu) et Période (revueperiode.net), ont également participé à la (re)publication des analyses et des textes de Brendan McGeever, Abraham Serfaty, Shlomo Sand, Alana Lentin, etc. Enfin, et ce n’est pas le moindre exemple, il convient de prendre la mesure de l’importance qu’a acquis la lutte antisioniste ces derniers temps — car oui, la lutte contre le sionisme et l’assimilation des juifs à celui-ci participe du combat contre l’antisémitisme.

Les auteurs du texte publié par Vacarme, par contre, semblent totalement aveugles à la réalité contemporaine de l’antisémitisme. Cela découle surtout du fait que, comme nous l’avons vu précédemment, ces derniers s’intéressent principalement aux formes individuelles que prend l’antisémitisme, comme les agressions, les insultes ou les stéréotypes antisémites — sans en rechercher les causes plus profondes, ce qui les obligerait à historiciser l’hostilité contemporaine à l’égard des Juifs. Cette perception de l’antisémitisme, en limitant celui-ci à ses formes les plus violentes et abjectes, ne permet pas de saisir son évolution. Pour reprendre une formule de Chi Chi Shi, utilisée pour parler des identity politics contemporaines, « la lutte de résistance aux symptômes est prioritaire sur l’analyse systémique [5] ». Le second point faussant l’approche qu’ont les auteurs de l’antisémitisme est le fait qu’ils mettent surtout en avant les préjugés sur les Juifs. Or, si ces préjugés peuvent, en effet, avoir des points communs avec des préjugés antisémites du XIXe siècle ou du début du XXe siècle, cela ne signifie en rien que l’antisémitisme soit une réalité anhistorique et invariante. Car si l’antisémitisme reste une réalité aujourd’hui, ses causes, formes et conséquences, elles, évoluent. Cela explique d’ailleurs sans doute pourquoi nos quatre auteurs se réfugient exclusivement derrière des références sionistes et racistes. Comme l’écrivait un grand martyr de la lutte contre l’antisémitisme, Abraham Léon, les

« conceptions idéalistes du sionisme sont naturellement inséparables du dogme de l’antisémitisme éternel. (…) Le sionisme transpose l’antisémitisme moderne à toute l’histoire, il s’épargne la peine d’étudier les diverses formes de l’antisémitisme, son évolution [6]. »

Si Léon écrivait cela en 1942, quelques années avant de périr dans une chambre à gaz à Auschwitz, le besoin d’étudier l’évolution de l’antisémitisme reste plus que jamais d’actualité si l’on veut comprendre sa réalité contemporaine.

Mais le texte de Vacarme n’est pas problématique uniquement en raison de sa méshistoricisation de l’antisémitisme. Le vrai problème réside dans le projet politique dans lequel s’ancre ce type d’intervention. Ce texte participe d’une tendance plus générale visant à intégrer le sionisme aux mouvements de la gauche française — ou du moins à criminaliser l’antisionisme. Preuve en est que les seules références auxquelles les auteurs du texte reconnaissent le mérite de poser la question de l’antisémitisme ont souvent des sympathies pour des thèses racistes et/ou colonialistes, à l’instar de Stephan Grigat, qui n’a aucun mal à décrier le terme d’« islamophobie » comme servant de rempart aux critiques des régimes autoritaires musulmans (un peu à la manière d’une Caroline Fourest en France), et qui, dans le même temps, décrit la création d’Israël comme ayant aussi été « un acte anti-impérialiste et anti-colonial ».

Outre la méconnaissance criante de toute l’historiographie autour de la création d’Israël, cette fascination de gauche, voire « d’extrême gauche » pour l’État sioniste n’est pas neuve. Grigat justifie explicitement le colonialisme israélien.

Le blog « Solitudes intangibles » qui lui ouvre ses colonnes n’a d’ailleurs aucun problème à publier un texte de Vincent Présumey, signataire du « Printemps Républicain ». Mais cet article dans Vacarme se réfère également au site « mondialisme.org », qui cherche à décrédibiliser la réalité de l’islamophobie — c’est tout de même un comble de se référer à ce type de site lorsque l’on accuse une frange entière de la gauche et de l’antiracisme politique d’invisibiliser une forme de racisme. Le fait que les auteurs de ce texte passent sous silence les actions réelles de lutte contre l’antisémitisme de la part du camp antiraciste pour se référer positivement quasi uniquement à des sites qui justifient le pire des colonialismes et des racismes est tout de même tristement ironique.

Bien évidemment, nous savons qu’il existe un courant sioniste-socialiste depuis longtemps. D’importantes figures militantes de la lutte contre l’antisémitisme et contre le colonialisme ont pointé les contradictions coloniales inhérentes à l’idéal sioniste-socialiste — et au fantasme d’un kibboutz socialiste, très blanc, sans Arabes, que ces derniers soient Juifs ou Musulmans. Dans son autobiographie, Tony Cliff, racontant ses années palestiniennes — et le racisme des sionistes, même de gauche, envers les Arabes — écrit que « [l]es socialistes sionistes tenaient le Manifeste Communiste dans une main, et le fusil du colonisateur dans l’autre [7]. » De la même manière, Jakob Moneta est devenu antisioniste lorsqu’en Palestine, il s’est rendu compte de la réalité du projet sioniste-socialiste et du fait que la Histadrout, le principal syndicat sioniste, refusait les travailleurs arabes. Pourtant, les formes que prennent aujourd’hui les manifestations « de gauche » du sionisme ne s’appuient plus sur un fantasme d’une « terre sans peuple pour un peuple sans terre », mais reposent sur la réalité du colonialisme et du racisme israélien que plus personne n’ignore aujourd’hui.

Se pose alors la question suivante : comment des militants et intellectuels qui justifient le colonialisme israélien — qui, pour reprendre les termes d’Abraham Serfaty, repose sur « l’oppression ethnocide du peuple autochtone » — ont-ils encore droit de cité dans certaines sphères de gauche ? En effet, la question du racisme et du sionisme n’est pas optionnelle pour nous décoloniaux, et pour tout antiraciste ou anti-impérialiste conséquent. Penser que des sites ou des auteurs justifiant le colonialisme et le racisme peuvent participer au débat intellectuel, et que l’on peut débattre avec eux comme avec n’importe quel camarade revient à nier l’importance que revêt le sionisme aujourd’hui, non seulement en tant que phénomène colonial, mais également comme phénomène alimentant l’antisémitisme contemporain. Il ne s’agit pas ici de camarades avec lesquels nous pouvons avoir un désaccord ponctuel, mais d’une ligne rouge franchie chaque fois que certains groupuscules de la gauche radicale entendent justifier le colonialisme israélien. Cette justification va d’ailleurs bien souvent de pair avec des attaques non seulement contre les mouvements autonomes de l’immigration, mais également contre les Juifs antisionistes, qui sont réduits à l’état « d’idiots utiles de l’antisémitisme », de traîtres ou de self-hating Jew – présentant ainsi leur antisionisme comme contre nature puisqu’en tant que Juifs, on attend d’eux qu’ils soutiennent le projet sioniste. Cette équivalence tracée entre Juifs et sionistes, que n’ose avancer explicitement le texte de Vacarme, est un point commun non négligeable entre les vrais antisémites et les sionistes qui n’ont de cesse d’essentialiser les Juifs. Rappelons donc ici également que la lutte contre le sionisme participe également d’une lutte plus large contre ce qu’Abraham Serfaty, dans une correspondance avec le kabbaliste Emmanuel Lévyne, nommait la dépersonnalisation de la communauté juive.

Au moment où l’État lance une offensive contre les militants et groupes antisionistes — c’est-à-dire principalement contre l’antiracisme politique, le mouvement de soutien à la résistance palestinienne, et certaines franges de la gauche radicale — le fait que la priorité politique de la rédaction de Vacarme soit d’ouvrir son site et sa revue papier à une attaque claire contre l’antisionisme ainsi qu’à une invisibilisation de la lutte contre l’antisémitisme devrait nous interpeller. Il en va d’ailleurs de même pour un site essentiel de la gauche autonome, Lundi matin, ou pour le groupe des « Juives et Juifs révolutionnaires » qui semblent faire des attaques contre l’organisation autonome des Arabes et des Noires de ce pays, ainsi que des Juifs antisionistes, une de leur priorité politique du moment. De plus, au delà du contexte Français, le texte de Vacarme paraît dans un contexte d’attaques contre l’antisionisme au niveau international. Il n’est pas inutile non plus de rappeler les liens étroits entre l’extrême droite européenne ou américaine et l’État d’Israël.

Il est donc plus que jamais impératif de rappeler que la lutte contre le sionisme est une lutte antiraciste et anti-impérialiste indispensable à la lutte contre l’antisémitisme, et que ceux qui veulent la criminaliser sont complices à la fois de l’antisémitisme et du sionisme. C’est de l’avenir de la lutte antisioniste que dépend en grande partie l’avenir de la lutte contre l’antisémitisme.

Par L’marrakchi, membre du PIR.

[1Camilla Brenni, Memphis Krickeberg, Léa Nicolas-Teboul et Zacharias Zoubir, « Le non-sujet de l’antisémitisme à gauche », Vacarme, https://vacarme.org/article3210.html

[2Houria Bouteldja, « Nous ne sommes pas à République parce que », http://indigenes-republique.fr/nous-ne-sommes-pas-a-republique-parce-que/

[3Maxime Benatouil, « L’antiracisme sélectif de Macron », Contretemps, http://www.contretemps.eu/antiracisme-selectif-macron/

[4Houria Bouteldja, Les Blancs, les Juifs et nous. Vers une politique de l’amour révolutionnaire, éditions La Fabrique, Paris, 2016, p. 55.

[5Chi Chi Shi, « Defining My Own Oppression : Neoliberalism and the Demands of Victimhood », Historical Materialism, 26.2, p. 284.

[6Abraham Léon, La conception matérialiste de la question juive, éditions entremonde, Genève, 2017, p. 233.

[7Tony Cliff, Un monde à gagner, archives internet marxiste, 1998, https://www.marxists.org/francais/cliff/1998/umg/cliff_umg_01.htm


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